Problème de foncier : un député veut toujours s’en mêler
Un député semble s’intéresser à chaque fois qu’un problème foncier se produit. Dès qu’une affaire foncière est menée auprès de la justice, il montre le bout de son nez en prétendant à chaque fois être « du côté de la population ». Sa spécialité, hurlée à travers la télé et la radio en affirmant avoir des preuves que les terrains en question sont la propriété de ses occupants qui sont pour la majorité des squatteurs. L’année dernière, ce député a réuni toute une communauté pour diffamer publiquement le nom de la société Baolai en affirmant que cette société « vole » le terrain du marché de Pochard alors qu’en fait, le titre de ce terrain est nominatif à une personne et non à une société. Il n’y eu aucun intérêt à mentionner le nom de la société Baolai à travers les médias. Ses implications dans ces affaires foncières lui ont même conduit à s’embrouiller avec une certaine personne, réputée pour détourner des titres fonciers, qui est actuellement en prison. Dernièrement, ce député s’est de nouveau mêler des affaires de la justice en médiatisant sa soi-disant compassion pour la population concernant un terrain à Tsaraonenana. Cette affaire est déjà entre les mains de la justice et il n’est pas nécessaire de médiatiser chaque fait et geste juste pour hurler à travers les écrans des télévisions. Les propriétaires de ce terrain ont la preuve que ce terrain est leurs héritages. Ce n’est pas parce qu’on n’occupe pas un terrain que cela veut dire céder sa propriété à ceux qui la squattent.
En attendant la décision de la justice, il serait plus intelligent d’aider la population à travers des actions justes et non d’utiliser les médias pour semer la zizanie. Crier à tue-tête ne règlera rien et monter la voix devant les caméras ne fait que ridiculiser. Bagarreur de rue et voleur de terrain réputé, ce député semble en effet utiliser des ruses pour prendre de l’argent à la population, s’immiscer dans leurs affaires foncières et tirer profit de leurs problèmes.
D.R