Après l’administration d’une série de vaccins: Un enfant a succombé

Après le drame qu’a provoqué l’administration de vermifuge aux écoliers d’une école publique à Tuléar, voilà qu’un nouveau cas d’empoisonnement par les médicaments a eu lieu avant-hier dans la capitale. Sarah Rasoanaivo, unique fille de la famille a succombé suite à une série de vaccins qui lui ont été administrés la date du 27 juin dernier à l’âge de deux mois et demie. Dans la liste de ces vaccins figurent le Polio 1, PCV 10-1, DTC HepB Hib1 et Rotarivirus1. « C’est sa deuxième série de vaccination mais la première se déroulait bien. Elle était en bonne santé aussi avant l’administration de ces vaccins », affirme sa mère, Christine Noromalala. Deux vaccins lui ont été administrés à la date du 26 mai, soit à son premier mois dont le BCG et Polio0. On ignore alors si la mort a été due à l’intolérance d’un des vaccins qui lui ont été administrés ou faute de contrôle. Quoique plusieurs facteurs peuvent être à l’origine de ce drame. On peut citer, par exemple le non-respect de la chaîne de froid, que les médicaments sont périmés ou encore l’inexistence de contrôle venant de l’agence du médicament de Madagascar ou AMM. Faut-il encore rappeler que l’AMM est réputée par les trafics de médicaments et bien évidemment, accusée de corruption ? Mais une autre option selon laquelle le problème vient du service de la vaccination de Befelatanana n’est pas à écarter. Cette fois-ci, le ministre de la santé publique va-t-elle encore rejeter le fait que l’origine de la tragédie pourrait venir des médicaments comme il a fait en affirmant que ce qui est arrivé aux pauvres écoliers de Tuléar est sûrement dû au repas pris à la cantine scolaire juste avant la distribution de vermifuges. Mais le docteur du CSB II Analamahitsy, responsable de l’administration, n’a pas assumé sa responsabilité en affirmant que son rôle ne consiste qu’à distribuer les vaccins et qu’en cas de malaise, c’est le bureau municipal d’hygiène (BMH) qu’il faut contacter. Le BMH quant à lui a envoyé balader les parents en affirmant que c’est l’HJRA qu’il faut consulter avant tout pour l’autopsie. Et ce n’est qu’après ce marathon que le corps a été reçu à l’HJRA sans qu’aucun médecin ne puisse exécuter l’opération car l’arrivée à l’hôpital a été tardive. L’autopsie n’aura dans ce cas lieu que ce jour. Mais quoiqu’il en soit, les parents de la victime ont porté plainte auprès de la brigade criminelle, une étape inévitable en même temps, avant de s’engager dans l’autopsie du corps.

Des documentaires montrent des facettes cachées de la vaccination, en fait quelques cas de vaccins. C’est le cas d’un témoignage d’un pédiatre sur la santé des enfants vaccinés et non. On sait alors que les enfants non vaccinés ont un système immunitaire plus solide que les autres. Une étude a déjà aussi révélé que le taux d’accroissement des cas de certaines anomalies et maladies à grande échelle ces dernières années a un rapport avec la vaccination. L’autisme et l’asthme font partie des méfaits de la vaccination selon les spécialistes. Encore faut-il évoquer le fait que certains vaccins sont imposés par l’Etat alors qu’il ne soit pas capable d’assurer le moindre contrôle ? Et ces séries de vaccination, comme le cas de celui contre la polio, à quoi servent-elles ? Surtout qu’un médecin a affirmé que la répétition de l’administration n’est pas nécessaire, voire même inutile.

Annie N.  

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