Publié le 13 mai 2019
Les rhums de fabrication artisanale, communément connus sous l’appellation de ‘’toaka gasy’’ sont encore loin d’être éradiqué dans le pays. La production, ainsi que la commercialisation de cette boisson continue encore en ce moment. C’est surtout dans les régions reculées de l’île que l’on trouve cette boisson. Mais même dans la capitale et ses environs, des bars les vendent clandestinement. Elle passe certainement par les routes nationales avant d’arriver en ville. D’après les informations, ceux qui transportent ce genre de boisson se mettent souvent en connivence avec des éléments des forces de l’ordre, ce qui explique son arrivée dans la capitale. Sachant qu’il est souvent difficile de cacher le ‘’toaka gasy’’ durant son transport. Cette boisson dégage une forte odeur qui fait qu’on peut tout de suite sentir sa présence. En outre, à la campagne, les bidons de 20 litres qui contiennent les rhums artisanaux sont souvent transportés à dos d’homme, sinon en bicyclette ou en moto. Autant de situations qui devraient faciliter l’éradication de la production et la commercialisation de ce produit. Des efforts doivent ainsi être faits pour l’éradiquer complètement. D’autant plus que les conséquences néfastes de ce produit sur la santé de ceux qui le consomment ont toujours été dénoncées.
Ranaivo