Publié le 20 juin 2020
La population est aux abois à l’heure actuelle vu que le coronavirus impacte tous les secteurs d’activités. Et oui, tous les secteurs d’activités sont paralysés en raison de la crise sanitaire due au coronavirus. La situation économique du pays était déjà assez mal en point avant la présence de cette maladie. On peut donc facilement se faire une idée de la situation actuelle où les acteurs qui œuvrent dans diverses activités lancent un appel pour que l’Etat leur tende la main dans cette situation de crise qui affecte toute la population malgache surtout les plus démunis qui ont du mal à trouver de quoi se mettre sous la dent et ne crachent pas sur les diverses aides qu’on leur octroie que ce soit du prêt à consommer ou autres choses. Il y a les personnels médicaux qui réclament à ce qu’on leur accorde plus de crédit, ce qui est assez légitime puisqu’ils se trouvent au premier plan dans la lutte contre la Covid-19. Le secteur privé réclame également du soutien…
A l’exemple des établissements scolaires privés à Toamasina qui ont tenu une manifestation en descendant dans la rue hier dans le but d’attirer l’attention des autorités. Le cri de désespoir des citoyens malgaches retentit de partout réclamant de l’aide à l’Etat qu’il ne sait plus où donner de la tête, raison pour laquelle les décisions prises en vue de la lutte ne concordent pas réellement avec la situation de crise actuelle. On est en train de relâcher les mesures pour que la population puisse se débrouiller par ses propres moyens.
Autrement dit, la décision prise par l’Etat en entrant vers le déconfinement progressif peut être interprétée qu’il ne faut plus compter sur l’Etat qui est débordé de partout. Seulement cette décision n’est pas sans conséquence, sachant très bien l’indiscipline qui règne dans le pays où les consignes transmises ne sont point respectées.
Jean Riana