Publié le 09 septembre 2021
Il faut que les choses soient dites. Pendant des années Lalatiana Rakotondrazafy, pas encore Andriatongarivo, a passé son temps à salir les gens et particulièrement les femmes qui avaient des responsabilités politiques ou non dans son émission. Et pour les salir, jamais elle ne se limitait à l’aspect professionnel mais faisait de gros sous entendus sur leur vie privée. Voahangy Rajaonarimampianina, Annick Rajaona, Onitiana Realy pour ne citer que celles là faisaient partie de ses cibles mais il y en a eu d’autres. Elle a par la suite trouvé son alter ego, c’est-à-dire quelqu’un qui croit pouvoir humilier les gens sans songer un seul instant aux impacts sur la vie de ces personnes ou sur les enfants ou la famille de ces personnes. Andry Andriatongarivo, au delà de son penchant pour les armes à feu s’est même permis une fois sur son mur de facebook à attaquer frontalement une activiste en écrivant que l’activiste en question devait plutôt s’occuper de son enfant “fou” ! Ce ne sont que quelques exemples infinitésimale par rapport à ce qu’ils disaient sur la vie privée des gens qu’ils aimaient étaler sur la place publique. Ils prennent ensemble ou chacun de leur côté à sortir des scandales, à se délecter de scandales inventées très souvent avec leur expression fétiche “je vais les réduire en miettes”. Ce qu’ils disent laissait penser qu’ils sont irréprochables, mais leur attitude laissait clairement entrevoir leur absence totale de dignité. Aujourd’hui, ce n’est plus Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo qui est derrière le micro à salir les gens, elle est au devant de la scène car elle est ce qu’elle est et son mari est aussi ce qu’il est…leur arrogance, leur abus de pouvoir ont tellement écœuré les gens, ils en ont bousillé des vies, alors quand le ministère de la culture et de la Communication cherche à la défendre, condamne des vérités, ils devraient simplement se dire “la roue tourne !karma!”. Comment les gens sont au courant de ce qui se passe dans leur vie, des plaintes qu’ils ont déposé, de leurs antécédents ? Car ils avaient des gens qu’ils pensaient être des amis mais qui par la suite les ont fui car dès qu’ils ont eu le pouvoir ils ont fait exactement ce qu’ils critiquaient auparavant. Comment les gens sont au courant de ce qui se passe dans leur vie? Car leurs proches, que ce soit sur le plan familial que sur le plan professionnel en parlent et en parlent beaucoup. Ils ne se rendent même pas compte que ceux qui sont autour d’eux sont fatigués de leur excès, de leur histoire. Certains plaignent la dame car la violence du mari est évidente…quelqu’un qui se promène avec des armes à feu en ville n’est pas net dans son esprit. D’autres ne plaignent pas la dame tant elle a humilié d’autres femmes que quand ca lui frappe à la figure, la réaction est de se dire “bien fait pour elle”. Et le communiqué du ministère de la culture et de la Communication est tellement ridicule car non seulement les informations sortent de l’entourage très proche des deux au ministère mais en plus un ministère défend la culture et la Communication mais pas la vie de la ministre qui est assez grande pour se défendre toute seule en portant plainte quitte à la retirer après. Dire que c’est le fait de l’opposition est ridicule… pensent-ils qu’ils n’ont que des amis dans les différents secteurs d’activité, dans les autres départements ministériels ? Non pas parce qu’ils sont au pouvoir mais une fois de plus par leur arrogance et tout le mal qu’ils ont fait autour d’eux. Maintenant, ils ont beau montrer des photos de couple glamour, amoureux, ils viennent de vivre ce qu’ils ont fait à beaucoup… à la différence que pour les autres ils inventaient, pour eux c’est réel ! Ca fait mal quand ça arrive à soi Madame et Monsieur Andriatongarivo…
La Rédaction
NDLR
L’expression “défrayer la chronique” concerne un individu qui nourrit les discussions par ce qu’il a fait. Comme il fallait s’y attendre, les frasques avérées d’un couple terrible qui n’arrête pas de défrayer la chronique ont provoqué un tollé général au sein des habitants de la capitale, dans les salons, les réseaux sociaux et jusque dans le milieu de la diaspora internationale. Il fut un temps, où l’opinion était confrontée à des réalités pas très honorables sur les relations perverses et vicieuses de certaines personnalités ayant des fonctions étatiques officielles, donc ayant une vie publique. Déjà la présence de ces personnages au passé sulfureux au sein de l’édifice étatique dérange au plus haut point un public qui refuse comprendre comment en haut-lieu, on n’ait pu prévoir et éviter de tels mauvais choix pour occuper des fonctions au sein du gouvernement et dans les départements ministériels. Ce n’est pas la première fois que quelque part dans les coulisses du pouvoir à partir d’un mauvais casting, le régime tout entier est sérieusement éclaboussé par «les parties de jambes en l’air », les utilisations abusives des deniers publics et le népotisme avéré de la fratrie d’un Christian Ntsay Premier ministre dénoncées sur la place publique. Ce n’est pas parce que journalistes comme toujours n’ont fait que leurs devoirs avec preuves à l’appui (photos et confidences dignes de foi), qu’il faut pour autant taire les déviations et tendances sexuelles à perversité hors mariage. La religion et les convictions culturelles des habitants de ce pays n’ont jamais toléré l’infidélité et l’adultère commises dans le manque de respect total des liens du mariage. Les spécialistes du Droit estiment à juste titre que le lanceur ou le donneur d’alerte a pour devoir de révéler ou de signaler, de bonne foi, les manquements manifestes qui portent atteinte aux bonnes mœurs de ceux qui prétendent nous diriger. Le but est de provoquer l’intervention des autorités qui ont compétence pour y remédier. Ni plus ni moins. Dont acte !