Publié le 19 octobre 2021
L’opinion publique se pose la question : pourquoi le président Andry Rajoelina s’entête à maintenir Lalatiana Rakotondrazafy, alias « Mama sôsy », ou femme cougar à son poste de ministre ? Depuis toujours, elle défraie la chronique. Elle fait parler d’elle et ce jamais en bien. Le plus célèbre fut son infidélité avec le chanteur Sayda qui lui a valu son surnom de « Mama sôsy ». L’épisode lui a aussi valu de vagues critiques. Sur les réseaux sociaux, dans les médias et dans la société, on ne parlait plus que de ça. On l’a traité de tous les noms possibles : indigne, sans aucun honneur, voire putain. Outre les lèche-bottes membres du parti politique Freedom dont « Mama sôsy » est la fondatrice, le député de Madagascar élu dans le quatrième arrondissement, Paul Bert Rossy et l’avocat du diable, Jeannot Ramambazafy (journaliste) et la corrompue Rinah Rakotomanga, personne ne lui ont soutenu. Si ce n’est que le couple Andry et Mialy Rajoelina aussi qui n’ont rien dit, ni fait par rapport à ce scandale. Effectivement, Andry Rajoelina s’accroche indéfiniment à sa ministre de la Culture et de la Communication, « Mama sôsy ». Un personnage qui n’inspire que mépris et dégoût aux yeux de l’opinion publique. Actuellement, c’est l’association des femmes journalistes qu’elle a offensé en pensant pouvoir acheter sa présidente en lui offrant son aide dans la maladie. Sans omettre bien sûr la désinformation sur l’accident qui a eu lieu dimanche dernier à Ambatobe. Elle a défendu le cortège présidentiel en affirmant que le décès et la blessure des sept victimes sont dus aux passagers qui se sont éjectés du véhicule. Encore des mots qui ont suscité la haine du public. Au final, tant pis pour elle.
N.A.