Publié le 16 mars 2020
Le transport en commun est un élément incontournable de la société. Pour les taxi-be de la Capitale, il n’y a pas vraiment d’amélioration dans la qualité des services. La qualité des véhicules, des sièges et de la mécanique. Sans parler des petits bouts de planches qui servent de strapontins ainsi que du mauvais traitement infligé par les chauffeurs et les receveurs aux passagers. Il y a même de la violence parfois. L’attente des taxi-be dans les arrêts énerve les clients parfois parce qu’il y a des bus qui ne font pas le trajet tout entier défini dans le cahier des charges. On attend plus d’une demi-heure et les taxi-be qui arrivent sont parfois pleins et ne peuvent plus en prendre plus. En plus des mêlés pour entrer dans le bus, où les personnes âgées et les mères avec un bébé ne pourront plus accéder, on a du mal à s’asseoir quand on est dedans parce qu’on est très serré et ceux qui n’ont pas pu acquérir des sièges normaux ne peuvent que se contenter des bouts de bois. Il y en a même ceux qui procèdent au « mode debout » pour avoir plus d’argent. Ainsi le véhicule devient trop chargé et cela le détériore au fil du temps. Le comportement de certains chauffeurs et receveurs fait plaindre les passagers. Parfois on voit des plaintes sur les réseaux sociaux. L’amélioration des services dans les taxi-be dépend surtout de ces gens qui y travaillent. Il faudra un changement de comportement sur la question de sociabilité et du relationnel. Leurs propretés corporelles parce que comme toutes personnes accueillant des gens, c’est quand même une chose minime à respecter. Le respect envers les gens, pas seulement parce que le client est roi mais il faudra qu’ils changent cela. Il y en a même ceux qui montrent des formes de violences en disant des paroles violentes. Les passagers se plaignent parce qu’il y en a qui s’arrêtent vraiment et ouvrent les capots et les chauffeurs n’hésitent pas à grogner parce que pour eux c’est le genre de chose qu’on ne prévoit pas, à la fin cela devient une scène de dispute. Beaucoup de ces chauffeurs de taxi-be utilisent des « permis de dindon » acquis par corruption, certes ils savent peut-être conduire une voiture, il y en a même des experts mais il faudra quand même qu’ils sachent qu’ils jouent avec des vies. Il faudra que les responsables des transports, le ministère, l’ATT, l’UCTU, l’UCTS et tous les concernés trouvent les moyens d’améliorer ce domaine qu’est celui des taxi-be. Peut-être une séance de formation pour les chauffeurs et les receveurs concernant le métier et tous les risques qu’ils courent et qu’ils font courir aux gens. Il faudra également un contrôle systématique et périodique des véhicules qu’ils utilisent et on peut aussi exiger les qualités matérielles. Si cela est respecté, les passagers ne grogneront pas même s’ils augmentent toujours le prix du transport.
Riri