Publié le 22 février 2020
Le renouveau est en marche au sein de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNAPS) sous l’impulsion de son nouveau Directeur Général Mamy Rakotondraibe qui est en poste depuis novembre 2019. L’assainissement qu’il a initié va de pair avec une restructuration. La CNAPS va se focaliser sur sa mission première, à savoir la prévoyance sociale mais de manière plus moderne et plus dynamique. Les employeurs et les salariés vont redevenir au centre des préoccupations de la CNAPS qui fera preuve de davantage de professionnalisme et de célérité. Il n’est pas question pour la CNAPS de se livrer à une communication superficielle ou à des effets d’annonce sans lendemain.
On ne peut pas envisager un développement social harmonieux ni une réduction de la fracture sociale sans une révision du système de prévoyance sociale. Des réformes importantes seront entamées. Sachant qu’il est impératif de moderniser les textes de loi régissant la CNAPS qui datent de 1963, 1964, 1979, 1994 et 1999, la Direction Générale de la CNAPS va se concerter, en ce sens, avec les syndicats du patronat et des salariés et avec ses deux ministères de tutelle (le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère de la Fonction Publique et des Lois Sociales). Pour atteindre ses objectifs ambitieux, la Direction Générale de la CNAPS, de concert avec le Conseil d’Administration, va mettre en place une feuille de route accompagnée d’un budget-programme détaillé. Les employeurs et les salariés constateront progressivement une amélioration de la qualité de l’accueil ainsi qu’une simplification, une facilitation et une accélération des formalités, grâce à un outil informatique performant et sécurisé. Ils pourront apprécier le bien-fondé des cotisations. La CNAPS s’engage à faciliter l’accès aux prestations familiales et le règlement des pensions de retraite, tout en accélérant le remboursement des dépenses liées aux accidents du travail et aux maladies professionnelles.
Ces améliorations en perspective correspondent aux attentes de la population et vont dans le sens des promesses présidentielles. La réussite est à portée de main mais elle exige des efforts de tous au sein de la grande famille de la CNAPS. Une addition et une convergence des bonnes volontés sont essentielles. Il n’y aura pas de place ni de concession pour les ennemis du progrès. Etant donné que le succès ne peut venir que des hommes, il faut espérer que le personnel de la CNAPS collaborera avec la Direction Générale et le Conseil d’Administration dans un esprit constructif et positif, dans le but de servir l’intérêt général.
Ranary