Publié le 17 août 2021
Andry Ramaroson à la tête du Ministère de l’Energie est la bonne personne à la bonne place, sa compétence est connue et reconnue et il a toujours fait correctement son travail. Directeur Général sur plusieurs mois, il avait comme ministre un Ramarolahy aux abonnés absent démissionnaire et un Andriatongarivo bombardé secrétaire général de ce département ministériel, ce qui est une grossière erreur du Président de la République. La seule explication de la nomination de Andriatongarivo serait que sa femme a pesé de tout son poids pour placer son mari dont les compétences ne sont pas extraordinaires. C’était pourtant le genre de chose que la journaliste qu’était Lalatiana critiquait. Onitiana Realy et Voahangy Rajaonarimampianina étaient ses cibles principales à l’époque. Les frères d’Onitiana, la famille de Voahangy. Elle a par contre ménagé le mari d’Onitiana : et pour cause !
Puis une fois ministre, elle s’est organisée pour suggérer fortement un poste pour son mari qui traînait des casseroles notamment à l’institut de formation professionnelle des avocats. Avec une personne qualifiée, compétente et pas aux abonnés absents, le département de l’énergie n’a pas besoin d’un mari de la ministre Lalatiana Rakotondrazafy qui ne peut rien lui apporter si ce n’est encore plus de casseroles comme réclamer ses créances dans un bureau ministériel ou se promener avec une arme à feu ou même plusieurs armes à feu dans sa voiture en ville. Les affaires d’Etat ne sont pas des jouets entre les mains de personnes qui ne songent qu’au pouvoir mais pas à la compétence, aussi quand la bonne personne est nommée à la bonne place c’est le moment où jamais de se débarrasser des boulets peu importe l’éventuel poids de sa femme.
Après tout, népotisme pour népotisme, elle devrait récupérer son mari au ministère de la communication pour remplacer ces anciens de Saint-Michel et de l’Université catholique de Madagascar qui occupent des postes de responsabilité dans ce département ministériel et ont laissé sur le bas chemin les valeurs qui leur y ont été inculquées et qui aujourd’hui prennent un malin plaisir à démontrer qu’ils ont un peu de pouvoir et à terroriser ceux qui travaillent sous leurs ordres. Après tout, arrogance pour arrogance, la ministre de la culture est en terrain conquis. Certaines personnes qui connaissent son équipe disent d’ailleurs que ces gens sont devenus arrogants et prétentieux en copiant leurs attitudes sur celle de leur “boss”.
La Rédaction