Publié le 26 mars 2020
Quel admirable optimisme doublé d’un sage sens du réalisme que celui de Béchir Ben Yahmed ! Oser dès le 7 ème jour de ce mois de mars envisager d’ores et déjà « l’après-coronavirus», dans son analyse sous la rubrique « Ce que je crois ». De la part du fondateur d’un organe de presse mondialement reconnu comme l’une des références la plus crédible du continent africain, c’est loin d’être une désinvolture aveugle et suicidaire, mais c’est plutôt la manifestation d’une intelligente lucidité d’un observateur sans état d’âme. Quel courage de la part d’une personne suffisamment consciente au point d’affirmer haut et fort sous sa signature «Je fais moi-même partie de ces personnes âgées, voire très âgées, qui sont les plus fragiles et les plus menacées par le coronavirus ; je me contente d’être vigilant et d’écouter les recommandations de ceux qui en savent plus que moi sur les maladies infectieuses. » Surtout quand ces derniers sont arrivés dans une évaluation au suivant constat sur les septuagénaires infectés : 0,5% de risques de mourir et pour les octogénaires atteints par le virus : 10% de risques de mourir… «Voilà pourquoi il est important de se protéger avec sérénité, sans paniquer, mais avec sérieux, » disait-il.
En tout cas pour nous rassurer tous, voici ce qu’on peut lire dans cette récente parution l’hebdomadaire Jeune Afrique à propos de ce coronavirus « il y a trois mois, la plupart d’entre nous n’avaient jamais entendu ce nom; aujourd’hui il est sur toutes les lèvres et, sur les cinq continents, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, on se pose la même question :comment se protéger de ce mal effrayant et nouveau ? » Révélations très rassurantes, préventives et surtout nécessaires de ce patron de presse : « le coronavirus se transmet vite et facilement, contamine beaucoup et aisément. Mais il tue peu et, en définitive, fait plus de peur que de mal. Les Chinois l’ont combattu avec fermeté et ils sont en passe de l’éradiquer. Ils se préparent déjà à limiter les effets que son passage de trois mois a infligé à leur économie et à celle du monde.» Sur ce point précis, Béchir Ben Yamed est catégorique «Je me dois encore de vous parler encore du coronavirus qui inspire à beaucoup trop d’entre nous une peur excessive. Il sera vaincu dans trois mois à quatre mois, mais ses conséquences économiques sont considérables. Nous devrions nous en préoccuper, leur chercher remède dès maintenant. » Recommandations très utiles. Pour notre part, comme les plus hauts responsables du pays le coronavirus est un véritable «ennemi invisible », il y a lieu de reconnaître que sous la conduite d’Andry Rajoelina, Chef Suprême des Armées depuis l’invasion du mal, les premières phases de la guerre ont été menées avec brio et efficacité. La capacité de détection des premiers objectifs à atteindre sur le terrain ont permis les résultats que l’on connaît. Et c’est à partir des bilans positifs successifs obtenus jusqu’à ce jour que les partenaires étrangers ont décidé d’épauler nos efforts dans cette mobilisation générale visiblement prometteuse. La source citée sur l’impact mondial du virus rapporte que «fermer les frontières, mettre à l’arrêt trains et bateaux, suspendre les liaisons aériennes ne prémunirait pas contre ce maudit virus. Pas plus que l’arrêteraient des écoles closes et des stades vides. Il faut garder son sang froid, combattre ce virus avec fermeté et prendre des précautions pour l’empêcher autant que possible de se propager.» C’est désormais choses faites pour Madagascar grâce au civisme patriotique et à la sagesse culturelle de tout un peuple convaincu de la nécessité de faire bloc avec Andry Rajoelina face à cette épreuve nationale. L’article 19 de la Constitution stipule clairement «L’État reconnaît et organise pour tout individu le droit à la protection de sa santé dès sa conception, par l’organisation des soins publics gratuits, dont la gratuité résulte de la capacité de la solidarité nationale. »
Le Centre Opérationnel créé spécialement pour la lutte contre le coronavirus avec la caution de l’Institut Pasteur de Madagascar affiche officiellement : Zéro décès. Un bilan que les valeureux combattants américains traduisaient par OK (le chiffre ZERO suivi de la consonne K) restés depuis mondialement consacrés. Pour traduire une glorieuse et rassurante victoire afin d’exprimer que les militaires en opération sont tous vivants après les combats on utilisait : ZERO KILL. A partir des premiers résultats des opérations hautement humanitaires au nom de l’Etat d’Urgence Sanitaire, soutenu à fond par les Nations Unies et plusieurs pays amis, notre président de la République, chef de l’État, élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans, entouré d’une équipe compétente vient de montrer de quoi il est capable, de quoi il est capable. Quoi qu’en disent les envieux, ces éternels râleurs de politicards sans aucune crédibilité, il avait démontré qu’il peut assurer ses missions dans le cadre des pouvoirs qui lui sont conférés par la Loi Fondamentale. Conscient des problèmes de la «viabilité économique » ambiante, le président dans un élan de compréhension caritative a même trouvé les moyens matériels et financiers pour venir en aide aux travailleurs, à cette minorité des couches sociales modestes (les sans abris et même les péripatéticiennes) lésés par les restrictions des mesures de confinement. Puisse Dieu Tout Puissant nous venir en aide et que ce début de victoire perdure pour le Bonheur des habitants de Madagascar.