Publié le 03 novembre 2020
On aurait aimé ne plus avoir à écrire sur la Jirama, mais définitivement, cette société nous cause plus de soucis que de sérénité. On ne reviendra pas sur les factures rocambolesques durant le confinement où chacun s’est retrouvé avec des factures d’un montant exorbitant et pour lesquelles, alors même que la faute venait de la Jirama, il fallait faire la queue et faire des allers-retours pour faire les réclamations qui n’aboutissent pas forcément.

Puis, la Jirama a inventé le système d’auto-relevé, bonne trouvaille particulièrement lorsqu’il ne reste aux usagers que d’envoyer l’auto-relevé par mail ou via facebook… quelle déception ! Certains usagers ramènent l’auto-relevé auprès des agences de la Jirama et le déposent parfois dans un carton à la propreté douteuse, pas fermé au point qu’en partant de là, on se demande si l’auto-relevé sera réellement pris en compte. D’autres envoient leur auto-relevé sur l’adresse mail du service client qui ne sert strictement à rien, car non seulement la Jirama n’accuse pas réception, mais pire, elle ne tient pas compte de l’envoi et renvoie tranquillement de nouveau une facture estimative. D’autres encore envoient l’auto-relevé sur le Messenger de la Jirama. Là, la Jirama ne peut pas prétendre qu’elle ne l’a pas reçu, mais une fois de plus, elle n’intègre pas l’auto-relevé dans la facture…Au final, c’est une manière de dégoûter encore plus les usagers consciencieux qui procèdent à l’auto-relevé et qui envoient l’auto-relevé, ce nouveau système inventé quasi à la fin du confinement. On se rend alors compte que ce que la Jirama sait faire, c’est de mettre à bout les usagers, ce que la Jirama apprécie le plus, c’est de faire perdre du temps aux usagers en prenant un malin plaisir à les voir faire la queue devant les agences pour ramener les auto-relevés, pour faire des réclamations, pour râler… à croire que la Jirama veut montrer qu’elle est incontournable en étant en situation de monopole et qu’elle fait ce qu’elle veut comme bon lui semble.
La Gazette