Publié le 11 mars 2020
Droit de réponse à l’article d’un certain D.R intitulé “Les forces armées sans armes!” paru dans le journal de la Gazette de la Grande Ile le 10 mars 2020

Un ridicule et apprenti journaliste de la Gazette de la Grande Ile, se cachant sous le nom de D.R, s’est permis d’invectiver publiquement le général Ravalomanana avec des affirmations gratuites.
D’abord, sur la Une de ce journal, il est inscrit “Sécurité nationale” avant le grand titre “Forces armées sans armes”, et dans l’article proprement dit, il est écrit noir sur blanc en haut de la page “Politique”.
Ce premier constat laisse à penser l’incompétence voire l’ignorance de cet idiot de D.R dans ce qu’est vraiment l’art de rédiger.
En tout cas, à lire cet article, il ne s’agit nullement pas ni d’une question de sécurité nationale ni de la Politique mais d’une attaque personnelle envers le Général Ravalomanana pour matérialiser la haine. Des membres de famille de cet officier général de gendarmerie en sont même cités.
De telles pratiques ne reflètent pas l’éthique des journalistes dont l’objectivité devra en être le maître-mot.
Mais qui est cet ignare de D.R pour traiter un général de gendarmerie d’incompétent? Ne sait-il pas que ce général était parmi le major de sa promotion depuis l’Académie militaire d’Antsirabe, l’école supérieure de Moramanga et même durant ses plusieurs années d’études à l’étranger y compris à l’école de guerre et à l’institut des hautes études de la Défense nationale de Paris. Et D.R ose même de critiquer le choix de SEM le PRM qui s’est tourné envers cet officier général de gendarmerie qui est le plus ancien dans le grade le plus élevé dans la Gendarmerie pour être au poste de Secrétaire d’État. De même pour sa reconduction au sein du Gouvernement qui n’est pas digéré par l’imposteur journaliste de la Gazette de la Grande Ile, ou plutôt n’est pas digéré par celui qui a payé cet imposteur.
Force est de constater la mauvaise pratique de certains faux-journalistes qui vivent au jour le jour par des “felaka” et se font payer par n’importe qui pour marginaliser des adversaires politiques.
Mais ce que le malheureux D.R ignore c’est que le général Ravalomanana ne s’accroche pas à son portefeuille ministériel de Secrétaire d’État chargé de la Gendarmerie. A rappeler que ce général était sans fonction pendant 5 ans sous l’ère HVM et il était vraiment aux anges en se contentant de ramener à l’école ses petits-fils et de s’occuper de sa famille. Mais bon gendarme qu’il est, il a seulement répondu aux devoirs envers la Nation qui l’appelaient depuis janvier 2019. Un limogeage à son actuel poste ne lui fera ni chaud ni froid.
Pour en revenir à sa déclaration au Ministère des affaires étrangères, il a bien dit à ses termes que: d’un, lui-même, numéro 1 de la Gendarmerie, n’a pas de garde de corps. Et celui qui peut affirmer le contraire n’a qu’à le démontrer. De deux, pourquoi le Président du Sénat s’opposerait ou s’offusquerait-il à un contrôle d’armement régulièrement effectué par le CEMGAM, chose qui ne durera pas une éternité et faite dans toutes les autres institutions telles que la Présidence et la Primature quelques jours plutôt. Qu’est-ce qui fait autant peur le Président de la Chambre haute si seuls les éléments de l’Armée ont subi ce contrôle. A noter que les gendarmes (dans le Département ministériel du Secrétaire d’État chargé de la Gendarmerie) et les policiers n’étaient pas concernés par ce rappel.
Enfin, est-il nécessaire de rappeler qu’on ne peut pas devenir un général de gendarmerie sans avoir fait au moins 25 ans de service dans cette Institution avec toutes les formations professionnelles qui vont avec.
Mais apparemment le monde journalistique est un monde à part vu cet article de la Gazette où D.R peut tout se permettre. L’ordre des journalistes et par ricochet l’école même de journalisme à Madagascar devront revoir la qualité de ce qu’est vraiment un journaliste digne de cette qualité, pour ne pas dénigrer le métier de journaliste par des ignares, idiots et avares motivés uniquement par l’argent comme ce ridicule D.R.
A Antananarivo, le 10 mars 2020
Le Colonel RANDRIAMIARANA Mamisoa,
Chef du Service de l’information et de la communication
auprès du Secrétariat d’État chargé de la Gendarmerie nationale.
NDLR : D.R n’est pas un journaliste ou pseudo journaliste, D.R dans son extension signifie “Diam-penin’ny Rehetra”. Cette signature signifie l’ensemble de la rédaction tout simplement parce que chaque journaliste et même les correcteurs mettent la main à la pâte. On se demande où celui qui a écrit le droit de réponse a étudié, le journalisme ou la communication car il devrait savoir que ce style a été créé par des Américains et surtout vulgarisé par « Libération » à ses premières heures. Eux, l’auteur qu’il soit journaliste ou maquettiste PAO signait son apport avec son abréviation entre parenthèses. Nous l’avons adopté en 2004 avec une signature commune à la fin (pour ne pas désorienter le lecteur à chaque rajout signé par l’auteur) quand nous avons dénoncé la tentative de l’autre cow-boy mais au chapeau noir, Marc Ravalomanana, de s’emparer de la Somacodis de Sambava. Cela nous a valu un procès et la police judiciaire devrait également se remémorer que cette explication leur a été déjà fournie. Ce pays n’a-t-il vraiment pas de mémoire ?
Par ailleurs, les gendarmes qui sont les auxiliaires de la justice doivent être au fait de la législation en vigueur. Un droit de réponse doit venir de la personne concernée mais non d’une tierce personne que celle-ci soit subordonnée ou non. Mais par souci de transparence pour nos aimables lecteurs qui jugeront, on publie le droit de réponse signé par le chef de service de l’information et de la communication.
Nous tolérons cette entorse mais par contre nous condamnons vivement l’insinuation de ce colonel faite à nos journalistes à propos des « felaka ». Non, nos journalistes ne sont pas des corrompus Monsieur ! Et nous vous défions d’apporter la preuve si nos journalistes ont reçu de l’argent ou racketté des … gendarmes de la police routière. Doit-on dénoncer le groupe de journalistes chargés d’encenser la gendarmerie ?
En tout cas, La Gazette de la Grande Ile, à travers le Diampenin’ny Rehetra a pour rôle d’analyser la portée de la déclaration d’un haut responsable et il est évident à travers le droit de réponse que nous avions eu raison d’interpeller par rapport à cette déclaration à l’évidence à l’emporte pièce d’une personne aussi diplômée et aussi expérimentée que le SEG et qui occupe de hautes fonctions. La retenue reste de mise quand on est un personnage public car les paroles prononcées peuvent avoir des portées incommensurables et comme nous l’avions écrit les archives sonores se conservent facilement avec les nouvelles technologies de la communication. N’en déplaise au SEG, la Gazette de la Grande Ile “imprime la vérité” et l’honnêteté est simplement de reconnaître que cette déclaration, largement commentée du ” Fa inona moa no ilana basy? Atao inona basy? Inona no atahorana?” est inconcevable.
Des plaisantins s’amusent d’ailleurs à dire que les éléments des forces de l’ordre louent voire vendent leurs armes aux bandits parce qu’ils n’ont en pas besoin. Ridicule n’est-ce pas ?
En tout cas, nous interprétons comme une intimidation pure et simple la présence de nombreux gendarmes fortement armés devant le portail de l’immeuble abritant notre siège. C’était hier en début de soirée, au moment où un coursier en civil nous remettait le droit de réponse. Est-ce pour nous obliger de publier le droit de réponse qui n’est pas signé par le Général Ravalomanana ? Nous ne disposons pas d’armes mais nous avons une équipe de professionnels pas du tout « ignares » ni « idiots » encore moins « avares » de vérité que notre imprimerie essaye de coucher sur le papier chaque jour. On l’a fait depuis 17 ans. Et on continuera malgré les insultes des zélateurs idiots qui nous critiquent chaque jour.
Diampenin’ny Rehetra