Claudine à l’HJRA: Une discrétion totale
Suite aux allégations sur laquelle Claudine Razaimamonjy est de nouveau admise à l’HJRA, le Professeur Olivat Rakoto Alson, directeur d’établissement de l’hôpital Ravoahangy a confirmé cette version. Pourtant, une totale discrétion a été constatée lors de notre descente. L’entrée aux chambres 125 et 126 du service neuro-chirurgie où elle est admise n’a pas été autorisée et même les deux hommes surveillant le couloir affirmaient ne rien savoir sur ce séjour de la dame au sein du service.
Les explications du directeur d’établissement par contre affirment que la présence de la femme d’affaires Claudine fait suite à une poursuite de traitement et de surveillance médicale. « C’est le service réanimation médicale qui la prend en main mais pour cause de manque de salle, on a été contraint de la transférer au service neuro-chirurgie », explique celui-ci.
Mais questionnée sur la maladie et l’état de santé de la présumée, Olivat Rakoto Alson a fait preuve d’une grande discrétion. Elle a esquivé la question sur le principe de secret professionnel des médecins. Secret qui n’avait pas sa valeur quant à l’évacuation sanitaire à Maurice de Claudine, il y a deux semaines. Car on connaît tous le motif bidon qui a été présenté: « angiographie cérébrale à l’extérieur », opération dont les médecins malgaches ont la compétence il y a déjà des années. On ne connaît donc ni son état de santé, ni la date de sa sortie. Car « les patients ont les mêmes droits sur le secret qu’ils soient un détenu ou non». Mais a-t-elle vraiment besoin de soins ou d’une quelconque surveillance médicale alors que son hospitalisation à Maurice n’a duré que deux jours, avec des précisions qu’elle n’avait aucunement besoin de soutien médical particulier. Alors que son séjour à l’île voisine a duré quasiment deux semaines ?
Qu’elle soit vraiment à l’HJRA ou non, on sait qu’une députée Mapar s’est rendue dans la chambre 125 hier. Sûrement pour rendre visite à notre malade imaginaire…ou à un fantôme juste pour faire du cinéma. Pour nous faire croire que Claudine Razaimamonjy est bien admis à l’hôpital Ravoahangy.
Annie N.