Actuellement, les rues deviennent des boutiques à ciel couvert. Les hautes technologies se vendent dans les trottoirs et en toute liberté. À l’exemple des rues de la Petite vitesse qui sont remplies de marchands en tout genre surtout de hautes technologies comme les téléphones mobiles et les articles qui vont avec. Etonnamment, ils ne sont point poursuivis par les agents de la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) car ils effectuent leur commerce ouvertement et sans aucune contrainte. Il y en a pour tous les goûts et à des prix abordables. Un de ces commerçants affirme qu’il se procure ces marchandises dans les boutiques chinoises ou de bonne occasion venant de l’étranger. Le prix de ces téléphones est compris entre 25 000 et 600 000 ariary selon leur capacité et leur marque. Certes, des doutes planent sur la provenance de ces marchandises. Etant donné que ce procédé à leur vente ne pose aucun problème, les commerçants s’en donnent à cœur joie.

Jean Riana