Ong Tany Meva, CEPF: Une rencontre des récipiendaires de fonds…

L’équipe du secrétariat du fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques (CEPF) ou « Critical Ecosystem Partenership fund » et l’équipe régionale de mise en œuvre représentée par la fondation Tany Meva, organise un atelier de rencontre des récipiendaires de fonds, pendant 2 jours depuis hier, à l’hôtel Ibis, Ankorondrano. Cette rencontre régionale se tiendra annuellement à partir de cette année. Cette rencontre comporte a comme objectifs principaux d’offrir l’opportunité de développer une synergie et une collaboration parmi les bénéficiaires, de favoriser l’échange, de développer les stratégies dans la protection de la biodiversité. Plus de 80 personnes venant des îles voisines se sont rendues à cet atelier. Actuellement, CEPF finance 48 projets. Le hotspot de Madagascar et des îles de l’Océan Indien (MAD-IO) font partie des 36 hotspots identifiés dans le monde. Madagascar est un pays riche en matière de biodiversité, mais également l’un des plus menacés. C’est ainsi, Tany Meva sous l’appui de CEFP interviennent. Ils coopèrent afin de réaliser les projets liés à la remédiation des problèmes de la destruction des biodiversités notamment à Madagascar et aux îles voisines. « …Cette année, sur 225 projets, seulement 12 ont été retenus. CEFP travaille dans l’Océan Indien depuis 2 ans. Cet atelier est un genre d’espace de présentation des feedbacks venant des terrains… », a confirmé Pierre Carret, le directeur de subvention a sein de CEFP. Aux termes de leurs phases d’investissements, CEPF investit 8,265 millions USD de 2015 à 2020 pour l’ensemble de la région de l’océan indien. « … Le financement s’élève jusqu’à 13 millions USD. L’ong Tany Meva veut s’œuvrer dans le domaine de l’environnement à travers l’engagement actif des communautés locales. Mobiliser et gérer les ressources financières pour la promotion sur la gestion durable de l’environnement, notamment à Madagascar », selon les dires de Tovondriana Rakotobe, le directeur général de la fondation Tany Meva. Bref, les rencontres, les suivi-évaluations n’aboutiront à rien sans une vraie réalisation, de la conviction venant de tous les intervenants œuvrant dans la protection de la biodiversité.

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