Enseignement: Scandale pédagogique
De source policière, un enseignant, qui intervient dans plusieurs instituts universitaires privés, profite de sa situation pour faire des chantages de tous genres aux étudiantes.
« Soit tu me paies en nature, soit tu paies en espèces », «Tu peux me refuser une fois, mais je t’aurai d’une manière ou d’une autre » a-t-on rapporté.
Des étudiantes se plaignent d’être victimes à plusieurs reprises de harcèlements sexuels, de propositions indécentes et d’attouchements. Des étudiants chrétiens et musulmans affirment avoir été agressés et violentés moralement pendant les cours. En effet, sans rapport avec son cours sur la base des statistiques, l’enseignant se permet même de dessiner, au tableau pendant ses cours, et des «culs de filles côtières» -en forme plus volumineuse (qu’il affectionne particulièrement, disait-il) et des « culs de filles de haut plateau » -en forme un peu plus plate,… et le pénis. Ce sont des échantillons, des statistiques, des résultats d’observation issus de ses expériences personnelles selon l’enseignant, et il les utilise comme des exemples en cours, pour noyer le poisson comme dit l’expression.
Mais d’institut en institut, l’enseignant semble s’en tirer avec un simple renvoi sans conséquence judiciaire. Mais tout récemment, grâce à une bonne collaboration entre étudiantes victimes, parents d’élèves, une association d’un réseau des femmes et responsables et enseignants d’un institut universitaire privé, dans lequel l’enseignant concerné a continué à exercer ses sévices, des plaintes ont été déposées auprès des autorités.
Il faut avoir beaucoup de courage aux étudiantes, atteintes de traumatismes moraux, d’en parler pour aboutir au dépôt de plaintes
En attendant l’issue judiciaire de cette affaire, l’association du réseau des femmes invite les étudiants et étudiantes à mettre ses services aux victimes d’être réactives et pour que de tels actes ne se reproduisent plus dans les écoles où ce sont surtout les jeunes filles qui sont souvent victimes.