Hausse des prix: Le Premier ministre reste évasif

Pas de solution vraiment concrète de la part du chef de gouvernement face aux prix inabordables qui s’affichent sur les marchés. Et pourtant, les denrées alimentaires ont connu des hausses de prix de plus en plus élevés depuis le début de cette nouvelle année, voire même avant. Le riz est principalement touché par cette inflation. Leur prix vacille entre 2 400 et 2 300 ar le kilo, sans jamais redescendre à un coût que la majorité de la population puisse aborder. Farine, sucre, huile de cuisson et les autres produits courants suivent également ce rythme. Même certains produits industriels considérés comme minimes connaissent une hausse des prix. Pour beaucoup, il s’agit de l’une des pires périodes de soudure. Face à cela, le pouvoir exécutif reste évasif et joue la carte de l’apaisement. « Le gouvernement n’est pas resté sans rien faire, nous avons fait des efforts », martèle-t-il en défendant son poste lors de la cérémonie officielle d’ouverture de la première session parlementaire. Il cite la surveillance des stocks internes des produits en hausse de prix parmi ces dits efforts effectués. Visiblement sans suite favorable. L’inflation qui se généralise progressivement ne date pas en effet d’hier, comme a-t-on expliqué plus haut. Si efforts il y a eu durant ces plusieurs mois d’inflation, résultats il devrait y avoir également. Ne serait-ce qu’un tout petit peu. Pour le moment, rien de concret n’apparaît de ce côté-là.                        

   Nomena E.

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