Publié le 06 mars 2020
La liberté d’expression reste et demeure toujours un luxe dangereux pour les médias. Du temps de ce pouvoir omnipotent de Hery Rajaonarimampianina et sa clique, pour avoir fait preuve d’intransigeance sur la nécessité de la transparence dans la conduite des affaires de l’Etat avec des comportements liés à la mauvaise gouvernance, le Journal La Gazette de la Grande Ile a subi enduré diverses sanctions, brimades et tracasseries administratives. On reprochait surtout au quotidien de se conformer à sa devise qui est de servir « LA VERITE IMPRIMEE. » Les unes après les autres, le plus fines plumes du journal dénonçaient dans nos colonnes les dérives des profiteurs et les abus des responsables des années HVM.
Pour couronner les représailles, les services de la JIRAMA accusent la Gazette Imprimerie de Tanjombato de se livrer à des vols d’électricité. Pour mettre à exécution leur plan diabolique qui consistait à priver le journal d’électricité dans le but non avoué de mettre fin à la publication du quotidien, Irrités par cette transparence publiée et portée à la connaissance du public au quotidien, les lieutenants et les seconds couteaux de Hery Rajaonarimampianina rivalisaient de tactiques pour tenter de casser les reins de cette organe que vous tenez encore entre les mains aujourd’hui. Ils ont tenté de recourir à une coupure de courant. Sans succès… Sur ordre d’un certain Olivier Jaomihary Directeur Général de la JIRAMA à l’époque, le 31 juillet 2018, les agents de la JIRAMA accompagnés d’un huissier se sont déplacés sur les lieux , en inculpant la société «d’avoir fait un branchement illicite et vol de courant. » Pour la sauvegarde de ses droits et intérêts, La Gazette de la Grande Ile a requis un huissier aussi de se transporter sur les lieux aux fins de constater l’existence et le fonctionnement des groupes électrogènes utilisés pour les services de l’imprimerie du journal. L’ huissier étant sur les lieux avait constaté l’existence d’ «un groupe électrogène SDMO 150 KVA , source électrique des matériels d’impression, », d’un second « groupe électrogène SDMO 40KVA, source pour l’éclairage électrique ». Il y existe également un groupe électrogène SDMO 11,5 KVA pour servir de moteur de secours en cas de défaillances des deux groupes cités. Voilà qu’à la suite des récentes révélations de La Gazette de la Grande Ile la très mauvaise qualité de l’eau courante livrée par la JIRAMA, à titre de sanction, les tracasseries administratives reprennent. Que parmi les « nombreux particuliers, petites et moyennes entreprises ou encore grandes entreprises qui ont été prises flagrant délit de vol » qu’ils croient avoir épinglées, les services de celle-ci n’ont pas hésité à citer dans un communiqué sur le redressement de ses prestations, les services de celle-ci n’ont pas hésité à citer La Gazette Imprimerie. Citant les cas de « complicités entre clients et agents de la JIRAMA », le dit communiqué publié dans les médias oublie sciemment de reconnaître les détails accusateurs d’un CERTIFICAT DE NON POTABILITE N°009/20/MSANP/SGACSQDA/CNP du 25 Février 2020 signé par le Directeur de l’Agence de Contrôle de la Sécurité Sanitaire de Qualité. Ce document officiel que l’eau provenant des tuyaux utilisés par la JIRAMA au cours de l’Analyse-chimique-microbiologique sous référence N°1693/20 du 17 Février 2020 « est déclaré non potable à la consommation ». Parce que dans le cadre d’un devoir et d’obligation d’informer notre journal avait pris la peine de rendre public le danger que représente la négligence manifeste et la mauvaise foi de Vonjy Andriamanga, l’ancien ministre limogé de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures (MEEH) d’un gouvernement Ntsay qui n’a pas su gérer la distribution d’eau dans la capitale et les aléas d’une vraie-fausse pénurie de carburant mal acceptées par l’opinion. Remis en selle dans des conditions qui ont fait jaser la presse pour prendre en main les services espérés de la JIRAMA, A cause des patates chaudes qu’il collectionnait, Vonjy Andriamanga pour nous taper sur les doigts et diffamer notre journal, est le seul à pouvoir permettre à ses agents d’accoler sur le compte de son imprécateur une somme virtuelle et fictive de 400 millions d’Ariary à payer à la caisse de JIRAMA contre des services imaginaires sortie des cerveaux menteurs de ses collaborateurs aux ordres serviles. A propos d’aucune tolérance envers ceux qui commettent des actes répréhensibles, les rédacteurs de la Gazette de la Grande Ile aimeraient bien publier dans ses colonnes le compte-rendu d’audience du procès d’un Olivier Andrimanga qui, par négligence s’est permis d’abreuver ses compatriotes avec un breuvage contenant une matière organique (en clair cette matière fécale appelée caca). Notre journal met à la disposition de ceux qui veulent vérifier la véracité de notre information les documents authentiques de l’analyse prouvant l’existence d’une livraison publique d’eau destinée à la consommation que même un scatophage refuserait de boire par pur dégoût et surtout pour préserver sa santé.
Razafilahy