La Gazette de la grande ile

Sentinelle : Censure du Kambo par facebook !

Publié le 27 avril 2021

LA SENTINELLE est en deuil ! Celui qui s’est occupé de cette rubrique depuis ses premières parutions dans la Gazette de la Grande Île est parti vers d’autres cieux. ALAIN MICHEL RASOLOFO mon ami, mon interlocuteur, celui que j’appelais à tout moment dès que j’avais un petit problème ne sera plus là à m’écouter. Je le remercie pour tous ces moments passés ensemble, même si cela se déroulait la plupart du temps par téléphone. Oui j’ai appris à le connaître au fil de nos conversations téléphoniques, la belle personne qu’il était m’a impressionnée par sa simplicité et son sens du contact humain. Je vais le regretter car d’une simple connaissance il est devenu mon petit frère à qui je confiais mes états d’âme. Bon voyage mon frère ! Repose en paix…

A part ce très triste intermède, ce weekend de confinement m’avait aussi réservé une surprise de taille. En effet, j’avais été ébahi par une censure sur ma publication dans Facebook. Le post que j’avais envoyé illustrait mon utilisation personnelle du KAMBO comme vaccin contre le Covid-19. Je croyais niaisement que la lutte contre cette pandémie était à mon humble avis du ressort de tout le monde, et cette assertion justifiait l’adoption du confinement total actuel. Alors je voulais participer à cet élan national en publiant mon expérience personnelle qui a fait ses preuves en me protégeant du Covid-19. Pour de plus amples informations, plus d’une centaine de Malgaches ont utilisé le KAMBO comme préventif, et il y avait 100% de taux de satisfaction jusqu’à ce jour. Dans son rôle curatif des cas modérés, on avait aussi observé 100 % de guérison, tandis que chez les patients atteints de cas TRES GRAVE, le taux de réussite s’élevait à 98 %. Il est à noter que la durée du traitement sur ce dernier cas est de trois (3) jours.

Mais qu’est-ce que le KAMBO ?

Le Kambo est la médecine traditionnelle usitée jusqu’ici par les tribus habitant dans le fin fond de l’Amazonie. Elle est la solution à de nombreuses maladies humaines comme la malaria, la bilharziose et autres, en s’aidant pour cela de sécrétions venimeuses prélevées des grenouilles de ces contrées susnommées. En effet ces dernières sont craintes d’emblée par l’ensemble des animaux peuplant cette dense forêt tropicale, à cause de ses propriétés létales. Le venin hyper puissant extrait de ces crapauds et appliqué sur l’homme ; non seulement tue toutes les bactéries et les virus pénétrant dans le corps humain, mais aussi, il sensibilise d’une manière profonde nos anticorps et les booste dans leurs luttes contre le Covid-19.

Cette médecine traditionnelle du KAMBO fut l’objet de recherche de la pharmacologue ROSA SANCHIS. Sur cette lancée, elle a ouvert un champ d’expérimentation sur d’autres applications possibles concernant de nombreuses maladies humaines… C’était un exposé succinct de ce qu’est le KAMBO dont l’usage est actuellement répandu en Californie (CF internet en tapant KAMBO).

En revenant sur la CENSURE dont j’étais victime sur Facebook, je m’insurge sur cet état de fait qui fait obstruction à ma liberté d’expression. Je n’ai pas fait appel à la désobéissance civile, je n’ai dénigré personne et encore moins d’autres médicaments. Je n’ai fait que relater ce qui se faisait déjà ailleurs en sensibilisant mes compatriotes sur l’existence d’un produit efficient qui a fait ses preuves à Madagascar. Et tout cela a été effectif car on n’a pas su que le vaccin est seulement l’apanage du Président de la République (SIC). A la vue du désarroi de la population sur le comment survivre à cette pandémie, j’ai fait entrevoir à mes compatriotes qu’une autre solution existe en ce moment, en l’occurrence le KAMBO importé de la forêt amazonienne.

Le pouvoir de censurer entre les mains d’un modérateur qui fait dans le zèle, alors qu’il fait preuve d’une médiocrité intellectuelle certaine, m’est carrément dérangeant. Non seulement il fait dans la CENSURE qui est l’arme d’un diktat avoué, mais il est aussi dans la MENACE de me retirer la jouissance de Facebook en cas de récidive. Des gens qui ont un petit pouvoir et qui en abusent, ont toujours été de tous temps, les fossoyeurs du mieux vivre ensemble.

On sait que derrière tout cela il y a le BIG PHARMA qui a phagocyté l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et ses ramifications étatiques. Il tient désormais sous sa coupe les Etats qui sont sommés de censurer dans leurs pays respectifs, toute publication de nouveau VACCIN du COVID-19 qui ne sort pas de leurs laboratoires. L’hypocrisie émanant de ce lobby sanitaire, qui ne veut pas de partage dans ce milieu mercantile, nous est carrément étouffant. Il est vrai qu’il étouffe dans l’œuf toute velléité d’entraide dans notre combat pour la vie, ainsi que toutes les recherches y afférentes pour nous en sortir vivants.

Cette lutte est une course contre la montre pour la survie. Comme les vaccins accrédités par qui de droit tardent à pointer leurs nez, et sont loin d’être administrés à tous les Malgaches, il est légitime que l’on cherche à pallier ce manquement vaccinal qui peut nous être fatal. Ces vautours préfèrent que Madagascar soit un mouroir, plutôt que de céder à des bonnes ou mauvaises thérapies qui obéissent à l’urgence sanitaire du pays. Tomber dans le fatalisme qui a longtemps caractérisé les nôtres n’est plus de bon aloi, et il est de notre devoir de nous battre avec les moyens qui existent en attendant mieux.

Je n’ose pas croire que mon pays puisse être actuellement dans la soumission servile d’un BIG PHARMA et ses ramifications étatiques. Il est évident qu’on nous oblige à faire le choix entre le boycott de l’île formulé insidieusement par les institutions internationales, ou recevoir une compensation financière conséquente sous forme d’aides à la lutte contre la pandémie du Covid-19. Derrière cette association contre-nature de nos gouvernants avec ce prédateur qui n’a comme Dieu que l’argent, il y a un devoir politique appliqué à une réalité sociétale inhérente à la conservation de la vie, qui doit être la première responsabilité d’un gouvernement digne de ce nom, et cela ne souffre d’aucun retard.

On réitère que notre préoccupation principale actuelle doit être la VIE, la vie des citoyens malgaches de toutes les classes sociales, de tous les âges, de toutes les ethnies et de toutes les religions se débattant contre la mort avec ses faibles moyens, et qui se sentent trahis par ses dirigeants au profit de la médecine occidentale.

Max Randriantefy

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